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Propreté en ville : épisode #3 La malédiction des déjections canines

GPSO déploie d'importants moyens pour garantir la propreté de l'espace public. 240 agents nettoient, ramassent et entretiennent les rues du lundi au dimanche. Par tous les temps, ils abattent un travail considérable pour améliorer le cadre de vie des habitants du territoire.

Pour que la ville reste propre, il appartient aussi à chacun de respecter son environnement en faisant preuve de civisme et en respectant certaines règles de bonne conduite.

Nous vous proposons de découvrir le combat quotidien des agents de GPSO contre le fléau des déjections canines, avec ce que cela implique en termes de coûts du service et de dégradation de l'espace public.

[Episode 3 : La malédiction des déjections canines]

Les nuisances canines hantent le territoire

Les propriétaires de chien sont tenus de ramasser les déjections de leur animal. Pourtant, ces pollutions canines souillent encore trop fréquemment les trottoirs, les parcs et aires de jeux alors qu’aucune étude scientifique n’a prouvé que cela portait bonheur de marcher dedans.

Ce fléau pose de véritables problèmes, outre la dégradation du cadre de vie, celles-cinuisent à l’hygiène en favorisant la prolifération des microbes, et à la sécurité en augmentant les risques de chutes.

Ces incivilités coûtent également cher à la collectivité car elles représentent une charge financière importante pour assurer le nettoiement des sites souillés. En 2016,le montant des prestations de nettoiement des déjections canines sur l’espace public s’élève à 600 000 €. Sans parler de l’inconfort que cela représente pour les agents de propreté ou les jardiniers de GPSO.

Les déjections qui jonchent le sol des villes ne sont pas une fatalité, les dispositifs mis en place par GPSO sont variés, et des gestes simples de civisme permettraient à tous de marcher en toute tranquillité en regardant le paysage plutôt que le bout de ses pieds.

GPSO vole au secours des propriétaires

Pour diminuer les nuisances canines et changer le comportement de certains propriétaires, GPSO met en œuvre des solutions concrètes.

Selon les villes, les usagers ont ainsi à leur disposition :

  • Plus de 30 canisettes / canisites / sanichiens, des espaces d'environ 6 m² (selon laconfiguration des lieux) aménagés près de « points noirs » au sein d’espaces verts de proximité, malheureusement dégradéscanisette par les déjections canines.
  • Plus de 200 crottinettes, des distributeurs de sacs gratuits pour ramasser les déjections canines.

Grâce à la carte publiée en ligne, qui recense l'ensemble des équipements sur le territoire, les propriétaires de chien n'ont plus aucune excuse pour ne pas adopter ce geste simple et respectueux.

GPSO "sort les crocs", et la police municipale ou les ASVP le carnet à souche

Malgré tous les moyens mis en place, certains propriétaires peu soucieux des règles d’hygiène continuent de ne pas se préoccuper du destin des déjections de leur animal de compagnie.

Face à ces incivilités, les 20 contrôleurs et médiateurs de l’espace public de GPSO arpentent les rues pour sensibiliser les propriétaires négligents et rappeler les règles de bonne conduite.

La police municipale ou les ASVP verbalisent à hauteur de 68 € tout propriétaire de chien surpris laissant la déjection de son animal sur l’espace public. À Boulogne Billancourt, des opérations conjointes police municipale ou ASVP et contrôleurs-médiateurs de GPSO sont ainsi régulièrement menées. En 2016, 36 personnes ont été verbalisées.  

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