GRAND PARIS
Seine Ouest

9 route de Vaugirard

92196 Meudon Cedex

Vous êtes ici :

Jardin de l'ancienne Académie des Beaux Arts

PR®6 « Sentier des rus »

Chaville

En suivant les traces de l’Histoire


L’ancienne propriété Jaubert a abrité de 1977 à 2008 l’Académie municipale des Beaux-Arts. Au nord-est du bâtiment, le jardin proprement dit est agrémenté d’une aire de jeux. En 2003, la vigne municipale est plantée au sud-ouest de l’Académie en souvenir de l’une des principales activités de Chaville sous l’Ancien régime. En 2009, est inauguré le jardin pédagogique Charlotte aux fraises (destiné à apprendre les techniques de base du jardinage aux enfants des accueils de loisirs) à l’entrée de la vigne. Deux ans plus tard, de nouveaux jeux pour enfants ont été installés dans l’aire de jeux.

Dans le cadre de la célébration du centenaire du génocide des Arméniens, l’arbre du centenaire pour la Mémoire à l’initiative de la Croix bleue des Arméniens de France a été planté en 2015.

Quelques pas dans le jardin


Face à la gare de « Chaville - Rive droite », le jardin de l’ancienne Académie des Beaux Arts occupe une parcelle située à l’angle des rues Carnot et Paul Vaillant-Couturier. En limite de ces deux voies, ce square est souligné par un talus maçonné permettant à des massifs d’annuelles, de vivaces et arbustifs et un marronnier d’Inde d’offrir aux passants des massifs changeant au fil des saisons. L’angle du square est matérialisé par le monument arménien. En raison de sa situation en hauteur, le square constitue une sorte de belvédère sur la vallée du ru de Marivel et même au-delà.
Au fond de ce jardin, se détache le pavillon de l’ancienne Académie des Beaux-Arts. Ce bâtiment en meulières, briques et aux décors blancs et bleus est aujourd’hui en cours de réhabilitation pour devenir la nouvelle Maison de la Jeunesse et de l’Enfance. Il est à noter que derrière lui est située la vigne municipale plantée en 2003, gérée et récoltée par l’association « Vivre à Chaville » assistée des jardiniers de GPSO.

But de promenade


Inauguré le 5 octobre 2002, le « Monument arménien » de Georges Ayvayan est constitué d’un corps en granit rose. Cet écrin minéral symbolise la terre et il est présenté en ces termes : « Dans le fond, l’Ararat, montagne biblique profilée par douze colonnes symbolisant les provinces de l’Arménie historique ; au sol cinq marches rappelant la dispersion et le rayonnement du peuple arménien sur les cinq continents ; enfin le plateau, l’Arménie actuelle, sur lequel s’enracine la sculpture. »

Deux citations (en arménien et en français) complètent l’ouvrage : « J’ai compris qu’il restait à créer la Justice, et à conquérir la Liberté » de Siamanto (1878-1915) et « Ô, qu’importe la vie qui se meurt lorsque la rêve est immortel » de Daniel Varoujan (1884-1915).

 

En savoir plus

Info +

Dernière Minute